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Un peu d'histoire

Si Ardillières abrite l’église Saint-Pierre datée des XIe et XVIIe siècles et un château édifié au XIVe siècle, dont il ne reste aujourd’hui de l’enceinte que deux tours rondes, ce sont deux dolmens qui représentent les deux figures patrimoniales emblématiques de la commune :

Le dolmen dit « La Pierre Levée »

Mentionné dès le XVIIIe siècle sur la célèbre carte de Cassini, première carte topographique établie à l’échelle du Royaume de France, et décrite dans les travaux de l’archéologue Chaudruc de Crazannes en 1820, le dolmen est l’un des rares mégalithes gravés de Charente-Maritime.

Il est fouillé dans la deuxième moitié du XIXe siècle par René Primevère Lesson puis Charles Rigaud, qui y découvrent une seule pièce archéologique : un petit disque en os perforé et gravé. L’édifice est classé au titre des Monuments historiques en 1889.

Il se compose de quatre orthostates (dalles de pierre verticales utilisées à l’état brut pour délimiter un espace clos, la plupart du temps à vocation funéraire dans l’architecture mégalithique), dont l’un est couché au sol et un autre comporte une décoration gravée en relief en forme de grande crosse.

L’ensemble délimite une chambre sépulcrale de forme rectangulaire (2,15 m par 1,40 m) qui s’ouvre au sud-est. Ornée d’une cupule sur sa face supérieure, la table de couverture mesure 2,80 m de long pour 2,50 m de large, pour une épaisseur comprise entre 30 et 60 cm. Toutes les dalles sont en calcaire et pourraient provenir d’une carrière située à proximité.

Le dolmen dit « la Pierre Fouquerée »

Décrit en 1838 par Léon Faye, membre de la Société des Antiquaires de l’Ouest, le monument est fouillé à l’initiative du propriétaire dès 1835 et ne livre que des ossements humains. Une seconde fouille, menée par Charles Rigaud en 1873, permet de mettre au jour une hachette en jadéite, quelques silex, des fragments de céramique noire, des éléments de parure (dentales et os) et de nouveaux ossements humains. Il est classé au titre des Monuments historiques en 1889.

En calcaire d’origine locale, l’imposante table de couverture (3,30 m de long sur 2,15 m de large pour une épaisseur comprise entre 30 et 60 cm) ne repose plus que sur un seul orthostate. Le second pilier est réduit à l’état de blocs épars. À l’origine, il est possible que des murets en pierres sèches, désormais disparus, contribuaient à soutenir l’ensemble.